Archive pour août, 2014

GENESTIN G6, Bi-place Sport décalée – 1927

GENESTIN G6, Bi-place Sport décalée de 1927

genestinmoteur.jpg  moteur007

Ses caractéristiques:

N° de série : 1697 A 22
Moteur : d’origine Chapuis Dornier, 4 cylindres en ligne, avant, longitudinal
Alimentation : 1 carburateur
Taux de compression : 9,5 à 1
Boîte de vitesses : mécanique à 4 rapports + M.A.
Châssis : à longerons en entretoises en acier
carrosserie : bi-place sport décalée en tôle d’aluminium
Suspension avant : essieu rigide, ressorts à lames semi elliptique, longitudinaux
Suspension arrière : essieu rigide, ressorts à lames semi elliptique, longitudinaux
Empattement : 2530 mm
Freins : à tambours sur les 4 roues, commandés par tringle
Pneumatiques : Michelin confort Bibendum 12 x 45

 

Son moteur d’origine (remis par le nouveau propriétaire ) un Chapuis Dornier de 1100 cm3 :

Cylindrée  1093 cm3
Nombre de Cylindres  4
Alésage x course  59 x 100
Puissance fiscale  6 Cv
Poids max  au régime de 3000 t/mn
Construction  Carter aluminium, bloc cylindre et culasse en fonte
Vilebrequin  Acier sur 2 paliers en bronze
Pistons  3 segments
Distribution  Arbre à came latéral, culbuteurs, 2 soupapes en tête par cylindre
Graissage  Sous pression (coussinets de bielles, paliers arbre à cames, …)
Refroidissement  Thermosiphon
Allumage  Magnéto
Carburateur  Horizontal 22 mm
Embrayage  Cône cuir
 Masse  Moteur seul avec accessoires 75 kg, avec boite 100 kg

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Publié dans:voiture de course |on 21 août, 2014 |Pas de commentaires »

Fourmies, voiture de course Génestin de 1927

Fourmies, voiture de course Génestin de 1927 dans a - Fourmies , voiture de course Génestin de 1927 3-course-genestin-21

 aaaa.gif  GENESTIN G6 de 1927 spécialement conçue pour la compétition 

 Une Paul GENESTIN de 1927 , Modèle de course en aluminium fabriqué  dans les ateliers de  Fourmies. Conçue  d’origine avec un moteur  Chapuis Dornier de 1100 cm3 de 1927 . Ce véhicule est le seul  exemplaire connu au Monde . La marque Génestin était associée avec Bugatti dans nombreuses courses dont le  Grand Prix de la Marne en 1927  avec qui le stand était commun .

Ses caractéristiques:

GENESTIN G6, Bi-place Sport décalée – 1927

N° de série : 1697 A 22
Moteur : d’origine Chapuis Dornier, 4 cylindres en ligne, avant, longitudinal
Alimentation : 1 carburateur
Taux de compression : 9,5 à 1
Boîte de vitesses : mécanique à 4 rapports + M.A.
Châssis : à longerons en entretoises en acier
carrosserie : bi-place sport décalée en tôle d’aluminium
Suspension avant : essieu rigide, ressorts à lames semi elliptique, longitudinaux
Suspension arrière : essieu rigide, ressorts à lames semi elliptique, longitudinaux
Empattement : 2530 mm
Freins : à tambours sur les 4 roues, commandés par tringle
Pneumatiques : Michelin confort Bibendum 12 x 45

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Son moteur d’origine (remis par le nouveau propriétaire ) un Chapuis Dornier de 1100 cm3 :

Cylindrée  1093 cm3
Nombre de Cylindres  4
Alésage x course  59 x 100
Puissance fiscale  6 Cv
Poids max  au régime de 3000 t/mn
Construction  Carter aluminium, bloc cylindre et culasse en fonte
Vilebrequin  Acier sur 2 paliers en bronze
Pistons  3 segments
Distribution  Arbre à came latéral, culbuteurs, 2 soupapes en tête par cylindre
Graissage  Sous pression (coussinets de bielles, paliers arbre à cames, …)
Refroidissement  Thermosiphon
Allumage  Magnéto
Carburateur  Horizontal 22 mm
Embrayage  Cône cuir
 Masse  Moteur seul avec accessoires 75 kg, avec boite 100 kg

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Genestin  A0

aaaa.gif Un autre modèle Génestin dans le même stand que Bugatti en 1927

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* Marc Goujard, Daniel Lagneau et  Michel Danis parlent de Génestin  sur Canal FM en 2011

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aaaa.gif Génestin , un travail de Fourmies à lire ici…

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aaaa.gif Qui était Génestin Paul à lire ici

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aaaa.gif la  Génestin en 1998  qui vient d’être vendu aux enchères dans les Ardennes 

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aaaa.gif la même Génestin  récompensé   en 2014

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aaaa.gif le moteur d’origine de la Génestin un Chapuis Dornier 1100 cm3 de 1927

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aaaa.gif  Paul Edouard Florent Génestin

né  à Fourmies le 01.02.1881

décédé à Casablanca (Maroc) le 24.11.1934  

et sa femme Flore Aline Julie  » Florette  » Delhal

Une Génestin à Fourmies 0(07)colorié

aaaa.gif  L’atelier Génestin vers 1926

 Image de prévisualisation YouTube

 aaaa.gif Vidéo d’une Génestin appartenant à Daniel Lagneau

 

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Ateliers Paul Génestin ( 1920-1929)

Ateliers Paul Génestin ( 1920-1929)

    Cette firme fut fondée en 1920 par Paul Génestin. Sa première voiture fut une automobile hybride constituée de pièces empruntées ici et là. Cette politique de montage, plus que de réelle fabrication, sera celle adoptée par la maison pendant toute sa période d’exercice. Mais comment blâmer Paul Génestin de ce choix, dicté par la raison, car il n’a pas de trésorerie suffisante pour investir dans du matériel, un bureau d’études, ou encore une chaîne de fabrication. Les premières voitures Génestin ne brillent pas par leur originalité mais se démarquent de la concurrence par leur qualité de finition, leur robustesse, leur fiabilité et le choix des différents éléments qui les composent.

   La première Génestin de compétition fut la GS8 à châssis surbaissé qui pouvait être livrée avec un compresseur. C’est une voiture ainsi équipée et pilotée par Paul Génestin en personne, qui prend le départ du Circuit des Routes Pavées du Nord, organisé le 20 septembre 1924 par l’Automobile Club du Nord de la France. Lors de cette épreuve, cyclecars, motocyclettes et autocars s’affrontent sur les 500 kilomètres de piste noyés sous des trombes d’eau, et Paul Génestin, victime d’une sortie de route dans un virage, est contraint de réparer pendant plus d’une heure une biellette de direction. Cet incident ne lui permettra pas de figurer aux places d’honneur, mais il franchira néanmoins la ligne d’arrivée, ce qui est déjà un exploit.

    Loin d’être abattu par cette première expérience, Génestin engage trois de ses voitures dans l’édition 1925 de cette même épreuve du Circuit des Routes Pavées du Nord. Parmi quelques modifications techniques, la plus grande particularité de ses nouveaux modèles est l’adoption du moteur CIME à arbre à cames en tête de 1500 cm3 qui développe 50 CH et atteint les 150 km/h. Mais à cause de la fragilité des roues à rayon RAF qui ont toutes cassées les unes après les autres, les trois voitures ont dû abandonner. Pour la seconde année consécutive, les Génestin rentrent bredouille de leur périple sur les Routes Pavées. Heureusement, les déboires sportifs de la marque n’ont aucune conséquence défavorable sur le chiffre des ventes des voitures de tourisme.

     Paul Génestin se doit d’innover pour devenir plus compétitif et c’est ainsi qu’il développe un servo frein qui démontre son intérêt pour améliorer la sécurité sur les voitures. Son système de freinage semble être parfait et les publicités de l’époque affirment qu’une voiture de 900 kg lancée à 110 km/h s’immobilise en 26 mètres, sans avoir quitté sa ligne de route. Ce servofrein est bien entendu monté sur les voitures de tourisme, mais aussi sur les voitures de sport, car il n’est pas question d’abandonner la compétition.

   Les premiers succès en course arrivèrent en 1926. Participant d’abord au premier Grand Prix des Frontières, Génestin espérait toujours inscrire son nom au palmarès des Routes Pavées. Selon lui, ce Grand Prix constituait une excellente préparation et c’est pourquoi il engagea plusieurs voitures, dont une nouvelle conduite intérieure de type G7 qui s’imposa dans la catégorie des 1100 cm3, avec en prime une seconde et troisième places pour la marque. Outre la performance sportive, cette victoire fut une porte ouverte à l’exportation des voitures Génestin en France. Trois mois plus tard, c’est encore une Génestin qui s’est octroyé le record de l’heure dans la catégorie des 1500 cm3 sur le circuit de Chimay.

     1926 est une année faste pour la marque et l’ensemble du personnel, appuyé par la ville de Fourmies toute entière, espère obtenir la consécration avec cette victoire tant attendue dans la redoutable épreuve du Circuit des Routes Pavées. L’excitation est à son paroxysme ce mois de septembre 1926 lorsqu’une Génestin franchit la première la ligne d’arrivée, après un formidable duel avec les voitures La Licorne dans la catégorie des 1500 cm3, battant par la même occasion tous les records dans cette catégorie depuis la création de l’épreuve nordique avec les 600 km bouclés à plus de 86 km/h de moyenne. À sa troisième participation, Paul Génestin a enfin gagné son pari.

    En 1929, la firme sortit la BC4, qui était une voiture de compétition dérivée du type GS8, pour laquelle était annoncé un intéressant 165 km/h dans sa version avec compresseur. C’est peut-être cette voiture que Paul Génestin envisageait d’inscrire aux 24 heures du Mans, mais son beau-fils s’étant tué au volant d’une de ses autos, le constructeur de Fourmies a alors renoncé à toute épreuve sportive. Ce fut un choix qui coïncida avec une baisse notoire des commandes.

    La petite entreprise n’étant plus en mesure de lutter contre la production en grande série et parce qu’en plus, les banques lui refusèrent toute aide, dû au difficile contexte économique, Génestin dû fermer ses portes à la fin de 1929.

   En 1934, Paul Génestin se blesse en remontant un moteur, un incident presque banal pour un mécanicien mais qui tourne cette fois ci au drame avec sa mort, vaincu par une septicémie à l’âge de 53 ans.

L’élégante Génestin récompensé à Saint-Raphaël 2014

Génestin récompensé au Concours d’élégance automobile à Saint-Raphaël le 9 Aout 2014

Ce samedi 9 août, s’est déroulé le concours d’élégance automobile annuel du Golf de Valescure, à Saint-Raphaël. Comme à son habitude, cette manifestation d’automobile classique était organisé et présidé par Jean Pierre Cornu, expert et historien international en voitures de collection. Le jury était composé de nombreuses personnalités du sport automobile comme Françoise Conconi (Coéquipière de Michèle Mouton en Rallye et commentatrice F1 pour TMC), Maurice Louche (historien de la Course Automobile), Teddy Pilette (ancien pilote belge) et pour terminer, en invité d’honneur, Bernard Consten (pilote de Rallye français). Cette année le concours mettait à l’honneur les 80 ans de la Traction et les 50 ans de la Mustang.

La Rolls Royce Twenty Cabriolet Southen Motors de 1928 va se voir attribuée du 1er prix de sa catégorie.

Rolls Royce Twenty Cabriolet Southen Motors 1928

Le 2 éme prix est attribué par le jury à deux autos :  à une sublime et très rare Genestin G6 Sport de 1927 et une Peugeot 302 Cabriolet

Genestin G6 Sport 1927

Ce sont des véhicules « vintages » de 1900 à 1940 qui ouvre la bal, c’est la Delage 2 places de 1914 qui va attirer l’attention du jury. En effet, après concertation, cette voiture se verra attribuée le prix du « Best of show » pour sa catégorie qui lui sera remis par l’arrière petit-fils du prestigieux constructeur automobile Louis Delage.

Delage 1914

http://www.automotivpress.fr/concours-delegance-automobile-a-saint-raphael/

 

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